Les problèmes entre clients et carrossiers sont courants et n’empêchent pas néanmoins de faire des compromis. Mais lorsqu’il s’agit d’un litige, chacun s’exprime selon sa responsabilité vis-à-vis de l’autre. Généralement, on assiste à une remise en cause de prestations des carrossiers, de manque de confiance ou dans certains cas de l’usage des équipements non appropriés. Vous vous demandez sûrement comment régler ces litiges entre les deux parties n’est-ce pas ? Eh bien, la réponse se trouve à la suite de cet article, suivie des explications approfondies.

Quels sont les différents litiges en carrosserie ?

Les problèmes les plus récurrents identifiés dans ce domaine d’activité concernent les actions du carrossier. Le plus souvent les problèmes arrivent après la réparation, lors de la vente ou après la vente. De façon générale les litiges commis sont entre autres :

– la dégradation de l’état du véhicule pendant la prestation du carrossier

– l’annulation du contrat de vente après l’identification d’un dysfonctionnement de la carrosserie dans le délai de la garantie

– la surfacturation du carrossier pour prestation supplémentaire

– l’identification de vices cachés ou absence de conformité dans la description du véhicule

– l’absence de devis pour la prestation

Ce sont là, les litiges qui peuvent entraîner des affaires de justice et de mise en jeu de responsabilité entre le client et son carrossier. Ces problèmes surviennent généralement soit par négligence ou soit par l’utilisation de l’outil inapproprié. Par exemple, pour restaurer la peinture d’une voiture, il est recommandé de se servir d’une cabine peinture gonflable mobile plutôt que d’identifier un petit espace de l’atelier pour le faire. La résolution de ces problèmes passe par la justice, l’assurance et l’entente des deux parties sur certains paramètres bénéfiques.

Les responsabilités du carrossier en cas de litige avec un client

Les litiges sont parfois inévitables lorsque vous êtes dans le métier d’automobile. Si vous en carrossier, vous êtes d’autant plus exposé aux répressions, car les lois en vigueur protègent plus le consommateur que le prestataire. Ainsi, dans ces moments de litige, certaines responsabilités vous seront attribuées. Parmi elles, nous avons :

– l’obligation de réparation après la signature d’un contrat de prestation

– l’obligation de conseil de la part du carrossier à son client sur l’état du véhicule après diagnostic de réparation

– l’obligation de sécurité du véhicule pendant la réparation et retour de celui-ci selon les termes de la réparation

– l’obligation de répondre des fautes de ses sous-traitants s’il en a sollicité pendant la réparation

– l’obligation de faire signer un ordre de réparation au client

– l’obligation de respecter le temps de réparation conclu dans le contrat de réparation

Voilà quelques responsabilités qui sont en jeu pour un carrossier lorsqu’il est en litige avec un client. Le nom respect de ces responsabilités ou leur négligence entraîne de lourdes conséquences allant de paiement d’amende ou de couverture totale des frais de réparation à des peines de prison. Pour ce faire, le carrossier doit savoir détailler sa prestation afin de ne pas s’exposer à des représailles judiciaires.

Comment régler un litige avec un client en carrosserie ?

Il existe différents moyens pour régler un litige entre un carrossier et un client. La première solution est de s’entendre à l’amiable sur la façon dont il faut quitter la mauvaise situation pour la situation souhaitée. Cette méthode vous évitera des prises de tête et des dépenses inutiles pour vous traduire à tour de rôle en justice et faire valoir chacun vos droits et responsabilités.

Aussi, vous pouvez solliciter un conciliateur de justice pour faire une médiation entre les deux parties. Son rôle sera de vous aider à trouver un compromis qui avantage les deux camps. Ainsi, vous n’aurez pas à lancer des poursuites judiciaires.

Si les deux premières méthodes de règlement du litige échouent, alors vous devez saisir chacun un tribunal qualifié pour obtenir satisfaction. Rappelons toutefois que le montant du litige entre les deux parties est la modalité qui permet de dire si c’est un juge de proximité qu’il faut saisir ou un tribunal d’instance. Enfin, retenez que même si vous sautez les deux premières méthodes la justice vous les recommandera d’abord avant d’entrer dans son exercice de résolution du litige. C’est la règle des juridictions chargées des affaires automobiles.

 

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